Ecole Jeanne d'Arc
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Le jeudi, c'est le jour de l'exposé !

Jeudi dernier, un groupe de 3 CM2 a décidé de nous présenter "l'école d'autrefois". Elles ont fait de nombreuses recherches et se sont même déplacées au musée pour présenter un exposé très riche et passionnant.
Voici le résultat de leurs recherches.

Merci à Camille, Jeanelona et Elena !

L'école d'autrefois

Nous allons vous présenter notre exposé sur l’école à l’ancienne.
Pour faire notre exposé, nous sommes allées visiter le musée de l’école à St Rémy.

1870/1880 : avant la Révolution
Seulement quelques écoles dans les campagnes pour les gens pauvres : l’instituteur est peu qualifié, il est payé pour faire la classe. Les parents doivent payer pour chaque matière ; par exemple : payer pour lire, payer pour écrire, payer pour compter,
L’instituteur avait 2 métiers (instituteur et boulanger ou sabotier etc...).
Les écoles étaient prêtées par un habitant.
Les enfants n’allaient pas à l’école toute l'année. Au printemps, en été et en automne, ils travaillaient dans les champs, dans les vignes ou dans les ateliers de leurs parents. Ils allaient seulement à l’école en hiver. Les filles n’allaient pas à l’école qui était uniquement réservée aux garçons. Les enfants riches allaient à l’école en ville dans des écoles privées et très chères.
30 à 50 % des hommes et femmes de l'époque étaient incapables de signer un papier (signature avec une croix) ou ne connaissaient pas leur nom de famille.

A la Révolution : plus de roi, l'école prend le nom d’école mutuelle.
Les créateurs de l’école moderne sont : Lancaster et Bell.
Les écoles se font dans des chapelles. Les élèves s’assoient sur des bancs.
L’enfant le plus "intelligent" apprend l’alphabet aux autres élèves ; il y avait un moniteur sur une estrade et un maître. Les élèves étaient placés par tables de 6 ou 8. Il y avait beaucoup d’élèves et peu de maîtres.
Jules Ferry devient ministre de l’éducation : il impose la langue française car il y avait de nombreuses langues dans chaque région (patois).
Les enfants allaient tous à l’école (maths, écriture, grammaire, géographie). Après l’école, les garçons, pour devenir de meilleurs soldats, allaient dans des bataillons scolaires où ils apprenaient des manœuvres pour devenir de meilleurs soldats ; remplacées par la gym aujourd’hui. Les filles apprenaient à s'occuper de leur mari, de leurs enfants, de la maison. Elles avaient des enseignements ménagers, comme par exemple la couture, la broderie, la cuisine, la lessive ou encore l'économie domestique (apprendre à gérer l’argent du ménage), mais aussi broder leurs initiales pour le trousseau (elles emmenaient leurs vêtements quand elles se mariaient). Les élèves faisaient beaucoup de musique. Ils apprenaient la Marseillaise et "le petit champ des écoliers".
Comme punition, il y avait le bonnet d’âne, humiliant pour les enfants, une grande langue en forme de collier pour les élèves bavards, le coin pour écrire des lignes ou le coup de règle sur les doigts. Les enfants, dont le cahier était mal soigné, devaient se promener dans tout le village avec celui-ci accroché à leur dos...
Pour les enfants méritants, il y avait des bons points, la croix d’honneur qu’ils portaient du lundi au samedi et qui devait être rendue en fin de semaine. Pour les élèves qui avaient le mieux travaillé toute l’année, le maître leur offrait des livres en fin d'année scolaire, qui à l’époque étaient très chers.
A la fin de la primaire, les meilleurs élèves passaient le certificat d’étude.

1940 à 1960
Les élèves allaient à l’école à pied, avec parfois jusqu’à 1 heure de marche. Ils mettaient des sabots ou des galoches (chaussures en cuir et semelle en bois). En arrivant, ils mettaient des chaussons en laine et devaient s’occuper d’allumer le feu dans le poêle pour chauffer la classe. Ils apportaient leurs gamelles (repas de midi) car souvent ils habitaient loin. Le maître et les élèves portaient des blouses pour protéger les vêtements, et par temps froid une capeline (sorte de cape).
Les élèves s’installaient sur des pupitres (bureaux) par 2. Iils utilisaient des plumiers (trousse), une plume (ancien crayon) qu’ils plongeaient dans des encriers disposés sur les bureaux. Il y avait des buvards pour ne pas faire de rature. Le maître était sur une estrade pour voir l’ensemble de la classe. Il y avait un taille-crayon unique pour l'ensemble des élèves posé sur ce bureau.
Il n’y avait pas d’école mixte, mais une école pour les filles et une pour les garçons. Dans les campagnes, il y avait une classe unique pour tous les niveaux par manque d’élèves. L’histoire/géographie était une matière très importante (tableau pédagogique et beaucoup de cartes de géographie dans la classe). Il y avait un musée scolaire (armoire) avec des aliments exotiques pour l’époque (riz, cannelle), des minéraux, de la chimie, des animaux empaillés ou séchés.
Les jeux dans la cour de récréation étaient les osselets (jeu d’adresse), la toupie, les billes, la corde à sauter, le lance –pierre.

Voilà nous vous avons présenté l’école d’autrefois . en espérant qu’elle vous fera apprécier celle d’aujourd’hui...!

Avez-vous des questions ?
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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